mercredi 13 mai 2009

pour la prison Sainte Anne
sur le blog de Max Rieux http://www.avecmaxrieux.fr/archives/category/dossiers-en-cours
Suite à la réunion du 10 Avril 2009 en mairie centrale et au lancement du Collectif de réflexions et d’actions sur la gestion des biens publics en Avignon nous mettons en débat public une synthèse de propositions, ce premier jet est destiné à lancer la discussion et proposer un plan alternatif au simple « hôtel de luxe » .
Projet « Ilot Ste Anne -Rocher des Doms-Palais des Papes ».
L’achat de la prison Ste Anne par la Ville peut se révéler une formidable opportunité pour le changement de tout un quartier de la Ville centre et pour le développement économique de la Ville.
Bien entendu il faut profiter de cette opportunité pour faire un projet urbain ambitieux, structurant pour l’avenir, et pas seulement une opération de « marchand de biens ». C’est le parti pris dans le débat public que nous lançons en démocratie participative, nous ne sommes pas des techniciens du bâtiment et donc nous ne pouvons que donner une projection politique que la technique viendra « confronter », ainsi que l’économie sachant qu’il s’agit là du très long terme.
Partons des constats et des besoins :
Besoins : développer économiquement le centre Ville, implanter de la population par le logement, changer un quartier par la rénovation, monter la jauge d’accueil des Congrès, augmenter les capacités de stationnement parking résidants et visiteurs (l’actuel étant à saturation).
Constat : l’Ilot Ste Anne doit être pensé dans une « unité urbaine » » avec le Palais des papes, le Rocher des Doms, et le Rhône.
Le Rocher : un espace souterrain à construire ou à reconditionner .Ce monticule calcaire est facilement « façonnable », de plus les techniques modernes facilitent ce travail. Creusement d’un nouveau parking .Creusement d’un palais des congrès à la jauge 1000 soit nouveau, soit par reconditionnement de Jeanne Laurent.
L’ilot Ste Anne : L’axe principal sera l’implantation d’une nouvelle population en mixité sociale (développement économique supérieur à de l’hôtellerie de luxe), secondairement un projet hôtelier de catégorie moyenne (c’est ce qui marche et qui est cohérent avec les congrès), du culturel et commercial éventuellement. Là deux hypothèses se posent, reconditionnement des bâtiments existants (architecture pénitentiaire peu engageante) ou destruction et reconstruction en neuf HQE.
Le Rhône : un axe de déplacement Nord / Sud qui doit s’intégrer dans la stratégie d’une nouvelle communauté d’agglomération
Voilà un rêve possible qui nous projette dans un Avignon centre dynamique, une vraie vision d’avenir qui structurera la ville du futur. Le maire Henri Duffaut il y a plus de trente ans a fait bouger La Balance et la place du Palais à l’ouest, allons nous être plus frileux que nos anciens à l’est ?
Mais il y a plus et mieux dans une deuxième étape qui peut être indépendante dans un temps plus long: Rendre les berges du fleuve à la Ville ( de St Lazare –au Pont Daladier au moins ….. ) par une déviation des flux de circulation grâce à un pont /Route touristique bord du Rhône-Barthelasse .
La parole, le débat, la réalisation est entre nos mains, il suffit d’une commande politique claire. Ne laissons pas gâcher l’avenir de la Ville à long terme par manque d’ambitions. L’intérêt général voilà notre boussole. Vous le voyez on peut dire plus long et mieux qu’un simple hôtel de luxe.
Groupe d’opposition Municipale Rassemblement de la Gauche ,des Ecologistes et Altermondialistes-(RGEA-Castelli)
A.Castelli /M.Clavel/Z.Haddaoui /M.Rieux

vendredi 1 mai 2009

mercredi 8 avril 2009

dimanche 29 mars 2009


Les fruits et légumes perdus sont recyclés dans l'aide alimentaire
Publié le vendredi 27 mars 2009 à 08H56 (sur le site de la Provence)
Un atelier d'insertion les reconditionne avant de les distribuer. Une première en France

Le chiffre fait peur. Il traduit pourtant une triste réalité. Chaque jour, dans le départemment, 150 tonnes de fruits et légumes sont jetés ! Ce chiffre, avancé par Pierre Bonnefille, président d'Imagine 84, représentant la Banque Alimentaire 84, surprend autant qu'il inquiète.
"Fort de ce constat, dit-il, avec en plus l'idée que tous les bénéficiaires de l'aide alimentaire ne peuvent pas s'offrir cinq fruits et légumes par jour, simplement parce qu'ils sont chers, nous avons créé le premier atelier fruits et légumes de France doublé d'un chantier d'insertion". Cette création, installée sur le Marché d'intérêt national d'Avignon et baptisée "Les Jardins de la Méditerrannée", est dirigée par Nicolas Cabot. "Chaque jour, nous conditionnons plusieurs tonnes qui nous sont adressées essentiellement par des expéditeurs. Une fois reconditionnés, soit en barquettes, soit en sachets ou filets, ces fruits et légumes sont alors dirigés vers les banques alimentaires de Gironde, de Vaucluse, de l'Hérault, du Rhône, des Bouches-du-Rhône, du Cher, de l'Indre et même de Lorraine ! A elles ensuite de dispatcher ces marchandises vers des associations caritatives comme les Restos du coeur, , "La Passerelle" ou "La Datcha des sans abri...".
Quelques heures avant notre visite, un camion de 23 tonnes de légumes venait donner la quasi totalité de sa marchandise. Des gestes de solidarité comme celui-ci devraient se multiplier... Outre cette activité, unique en France, l'association "Imagine 84" lutte contre l'exclusion avec le Service d'accueil et d'orientation, plus connu du grand public avec le fameux numéro de téléphone 115. Elle gère également la Halte de nuit ainsi que le service RMI pour les personnes sans résidence stable (SRS), ainsi que ses six boutiques alimentaires et sociales (quatre dans le Vaucluse - deux à Avignon, une à Valréas, une à Vaison-la-Romaine et deux dans le Gard, Roquemaure et Villeneuve-lez-Avignon; deux autres pourraient prochainement ouvrir à Vedène et Sault. "En plus d'une aide accordée par l'État de 500 000 €, ajoute Pierre Bonnefille --qui sera coupée malheureusement en 2010, nous bénéficions d'un soutien du Conseil général. Nous aimerions bien aussi que le Conseil régional nous aide".
------------------------------------------------------------------------------------
Douze personnes trient et emballent les produits
Ils ont la trentaine, une indescriptible volonté de s'en sortir, ils sont douze à s'activer devant les machines à trier et emballer des fruits et légumes. Six, le matin et six autres l'après-midi. Toutes et tous, cachant mal leur timidité mais bel et bien déterminés à retrouver un emploi, prennent très à coeur ce dispositif d'insertion mais surtout cette embauche.
D'autant que depuis quelques heures les chiffres du chômage, notamment en Vaucluse ne cessent de grossir."Rester au contact du monde du travail est très important pour nous tous, précisent-ils. Entre vie de famille, impératifs financiers et démarche personnelle, retrouver un emploi est, pour nous, une chose impérative. Et puis, dans cet atelier, règne une formidable ambiance. Un petit pas grand-chose, mais qui fait beaucoup !"
Parmi elles, huit personnes présentes et bénéficiaires du RMI, relèveraient du régime d'aides attribuées par le Conseil général. L'atelier "fruits et légumes", certainement appelé à s'agrandir, sera contraint d'augmenter sa capacité d'accueil des personnes en insertion. Simplement, parce que le nombre de personnes bénéficiaires de l'aide alimentaire ne fait qu'augmenter.
Par Hervé Aujames ( haujames@laprovence-presse.fr )

mardi 24 mars 2009


Avignon ne doit pas devenir un village d'hôtels de luxe"
Publié le mardi 24 mars 2009 sur La Provence
Le groupe d'A. Castelli veut créer un collectifde vigilance sur la gestion des biens publics (voir également ci-dessous la question soulevée par le groupe socialiste pour l'Hôtel de Fonseca)
L'Hôtel des Monnaies doit devenir un hôtel quatre étoiles et la prison pourrait connaître la même reconversion, au grand dam de l'opposition.
Un an et des poussières après l'élection municipale qui a vu Marie-Josée Roig rempiler pour un troisième mandat, le groupe d'opposition municipale RGEA a célébré hier cet anniversaire à sa manière. C'est-à-dire sans faire de cadeau à la députée-maire UMP, dont la gestion est qualifiée par André Castelli (PC) d'autocratique voire "d'anti-démocratique". Ce qui a amené André Castelli mais aussi Max Rieux, Martine Clavel et Zinebbe Haddaoui, lors d'une conférence de presse, à pousser "un véritable cri d'alarme et un appel à la résistance". C'est dire si l'heure est grave.
Dans leur collimateur, deux dossiers d'actualité : la vente de l'hôtel des Monnaies à un investisseur britannique spécialisé dans l'hôtellerie de luxe, et l'acquisition par la Ville de l'ancienne prison Sainte-Anne pour un million d'euros. Laquelle pourrait également être transformée en structure hôtelière après revente, même si l'avenir est sans doute plus ouvert que ne le pense l'opposition sur ce dossier.
"Les commissions ne débattent pas"
"Faire des hôtels de luxe partout, ça devient une véritable obsession pathologique de la municipalité, ironise André Castelli. Il y a pourtant d'autres solutions et d'autres propositions à mettre en débat pour l'avenir urbanistique et structurant de notre ville, et répondre à la crise du logement. Nous voulons dire haut et fort que nous considérons que la majorité municipale est en train de faillir face à cet enjeu en se limitant à une seule posture commerciale, loin de l'intérêt collectif".
Au-delà des choix, c'est également la méthode que dénoncent les élus du groupe RGEA.
"Si la Ville est en grand danger, c'est aussi parce qu'elle est gérée dans l'obscurité du cabinet du maire, ajoute Max Rieu, du Parti de gauche. Les commissions ne débattent pas sur le bien-fondé de ces mutations et sont informées quand les projets sont ficelés".
Face à ce qu'il considère être un "dysfonctionnement démocratique", le groupe mené par André Castelli appelle les Avignonnais à un premier débat public, le 10 avril, à 18h30, dans la salle de l'antichambre, en mairie. L'objectif est de mettre en place un "collectif citoyen de vigilance de la gestion des biens publics en Avignon". Et cette "tentative de démocratie participative" est même ouverte aux autres groupes de l'opposition, dont on attend donc la réponse.

lundi 23 mars 2009

vente Hôtel de Fonseca (C.C.A.S.)

Le 6 février dernier, le conseil municipal a voté (une fois encore) la vente d'un bien municipal, l'Hôtel de Fonseca (rue Ste Catherine), jusqu'à présent siège du CCAS.

Or, la mairie n'a pas fourni à l'opposition l'avis des Domaines sur l'évaluation du prix de vente.

Le Code général des collectivités territoriales stipule que le conseil municipal doit se prononcer au vu de cet avis. Ce qui n'a pas été le cas. En séance puis par courrier, Madame Fournier-Armand a même demandé ce document que la mairie ne lui a toujours pas transmis.

Alors que, sur une autre délibération, pour une parcelle de 6 m² (env. 300 ?), a été donné l'avis des Domaines. Pourquoi cette omission sur un bâtiment classé, vendu pour environ 2.8 millions d'euros ?

Madame Fournier-Armand a saisi le Préfet pour lui demander de faire retirer cette délibération qui semble parfaitement irrégulière.

vendredi 20 mars 2009

soleil, vent, inquiétude, solidarité, post-inquiétude,

des rires aussi

samedi 7 mars 2009


comparution Patrick Mohr (encore une de ces histoires de policiers malmenés)

Dans cette affaire qui s'était déroulée en plein festival, il n'y avait bien qu'un seul mis en cause : le metteur en scène suisse Patrick Mohr, prévenu d'outrage à agents et de rébellion, qui, ce 21juillet au soir, avait pris à partie des CRS qui effectuaient un contrôle d'identité sur un musicien de couleur. Hier, devant le tribunal correctionnel d'Avignon, où cet artiste genevois était jugé, on avait pourtant le sentiment que dans l'esprit d'une large part du public, dans celui du prévenu et dans les propos de son avocat, il y avait d'autres accusés, absents ceux-ci, mais qui auraient mérité de rendre des comptes : les policiers apostrophés par M.Mohr. Discrimination? Il faut dire que ce 21 juillet au soir, après que le citoyen helvète eut laissé entendre aux policiers que leur contrôle "ciblé" avait des relents discriminatoires, ceux-ci l'avaient conduit sans ménagement au commissariat. Il les aurait injuriés, ont affirmé les policiers. Ils l'auraient laissé, selon les dires du prévenu, perclus de douleurs, après une interpellation plus que ferme. Hier, devant le président Jean Talon, on a donc largement évoqué le geste du metteur en scène. Tantôt pour affirmer, comme le procureur de la République, qu'il s'agissait d'un outrage caractérisé. Tantôt pour démontrer, avec Me William Bourdon, avocat du prévenu, que son attitude ne dépassait pas un caractère de " vigilance citoyenne" que Patrick Mohr aurait chevillée au corps. Mais on a tout aussi amplement abordé la réponse des policiers. Le procureur ne voyant en elle qu'une "procédure légale" exercée à la suite de "propos déplacés et outrageants". L'avocat, lui, n'hésitant pas à parler de "bavure policière", allant jusqu'à dénoncer des "mensonges qui ont offensé leur uniforme", retournant ainsi vers l'envoyeur l'accusation d'outrage. Police des policesAu mois d'octobre, à la suite d'une lettre de témoins ayant assisté à la scène "sidérés par la disproportion de la réponse policière", le Parquet avait d'ailleurs demandé l'ouverture d'une enquête par l'IGPN (la police des polices) qui a finalement conclu sur l'absence de "violence illégitime" de la part des policiers. Me Mouret, avocat des policiers, en partie civile, n'a pas manqué d'affirmer, dans la lancée, que "le seul qui est à l'origine des violences, c'est M. Mohr, qui est venu demander des comptes à des policiers qui ne faisaient que leur travail." Le procureur a réclamé une peine inversement proportionnelle -500 € d'amende seulement- à la durée d'un réquisitoire digne, par sa longueur, d'un procès d'assises. De quoi de faire bondir Me Bourdon, s'engouffrant dans ce grand écart pour évoquer "l'immense embarras de l'accusation dans ce dossier". Après cela, le célèbre avocat ne pouvait, de son point de vue, et arguant des témoignages à décharge entendus lors du procès, que réclamer la relaxe. Le tribunal rendra son jugement le 8 avril prochain.

pas pu y assister malgré ma décision antérieure - n'aurait rien changé, juste une unité de plus dans le soutien - parce qu'il y a non seulement cette inculpation grotesque et devenue lamentablement banale, mais l'attitude des policiers, si on se fie au témoignage de ce terrible révolté
article sur la Provence, mercredi

dimanche 1 mars 2009

dernières nouvelles CASA
(Collectif d’Action des Sans Abris)
Pour Patrick, Alphonse, Serge, Jack, avec eux, nous avons imaginé la Villa Médicis, un lieu d’accueil un peu original. Un lieu où nous contestons le concept mêmed’exclusion, par la conviction et l’expérience que notre société peut et doit être riche de nos différences acceptées, riche de nos manques aux uns et aux autres, riche de nos connaissances et expériences de vie. Richesse qui nous a permis de créer, ensemble, les fondements singuliers de la Villa Médicis, puis l’ensembledes autres initiatives : l’Espèce d’Espace, la Médiation de Rue, le GEM…
Ce lieu, ces espaces, sont aussi des moyens pour accompagner certains d’entre nous dans un parcours de vie et parfois de fin de vie.
Ne l’oublions pas, l’espérance de vie à la rue est de 48 ans.Vivre à la rue n’est pas vie oisive, aux crochets de la société !
Elle est violente : errance plus ou moins imposée, malnutrition, absence de sommeil, insécurité, rackets, froid, pluie, chaleur…
Conditions extrêmes en partie imposées par un système défaillant, qui ne dispose pas encore de moyens adaptés. Faute de réelle mobilisation générale, faute d’une politique énoncée comme priorité nationale, mais qui ne se traduit pas dans les faits.
La crise financière est aussi crise de sens et des valeurs. Nous le savons tous, le toujours plus d’avoir, ne peut profiter qu’à une minorité d’entre nous sur terre, au détriment de la majorité. Creuser, ou laisser se creuser les inégalités nous conduit vers l’inacceptable et la violence. Laisser croire ou faire entendre qu’il suffit d’une « réelle » volonté pour « s’en sortir ».
Seuls quelques-uns y parviendront là où les autres échoueront, non par manque de volonté, mais par « handicap » de départ insupportable.Pour ceux-là, nos concitoyens, la société, l’Etat, les femmes et hommes politiques doivent déployer les moyens à la hauteur des enjeux de notre cohésion, développement durable et équitable s’il en est. Les sans abri, à Avignon et ailleurs, ne sont pas la cause de l’insécurité. Ils ne doivent pas être condamnés à l’errance et exposés à la vue de tous comme pour inciter les inclus à ne pas se relâcher(Cf. DECLERCK).
Alors quoi de neuf ? La Mairie d’Avignon a finalement annoncé (à confirmer) qu’elle octroierait 30 000€ à la Médiation de Rue et non pas rien ou 43 000€.
Notre budget reste donc incomplet et précaire, ce qui pourrait bientôt amener certains à nous accuser de mauvaise gestion… Le déménagement de la Villa Médicis n’est toujours pas d’actualité, aucune rencontre avec la Préfecture ou la Mairie depuis mi-décembre… La Halte de Nuit reste très précaire et temporaire puisque devant s’installer au sein de cette future Villa Médicis… Le projet de Maison Relais porté par l’AHARP est de même en errance et ne trouve pas de lieu où se poser… Bref nos associations sont prêtes à mettre en oeuvre une mobilisation générale annoncée en plus haut lieu… que nous ne voyons pas venir…
http://www.cinemas-utopia.org/U-blog/avignon/index.php?post/2009/02/28/www.casa-avignon.org

vendredi 27 février 2009


un petit survol de l'Avignon hors vitrine

enseignement
la colère des étudiants (et la grande crainte des petites universités) - un combat qui ne diminue pas (et l'autre jour une AG a eu lieu à l"Opéra, ce qui ne se devinait pas le soir lors de la représentation de Manon
la polémique sur la destruction du Collège Paul Giéra
les ouvertures et fermetures de classes dans le primaire

social
les petites fermetures et l'augmentation du chômage 13,29% mais crise encore limitée (vu notre faible industrialisation) http://www.laprovence.com/articles/2009/02/25/739432-Region-La-crise-reste-limitee-dans-le-Vaucluse-pourl-instant.php

urbanisme
la réactivation commerciale du Centre d'Avignon (appelée des voeux de la vielle dame sans voiture) http://www.avecmaxrieux.fr/archives/95
les pistes pour l'ancienne prison

culture
et un grand merci ! aux tutelles qui se sont enfin mises d'accord pour un plan de sauvetage de l'OLRAP (augmentation de budget de 600.000 euros au lieu des 900.000 euros prévus) - un grand merci navré aux musiciens qui ont accepté une solide diminution de salaire (mais l'effectif restera inchangé) - un espoir : plus de concerts et des enregistrements pour se faire mieux connaître, piste à l'étude.
http://sauvonslolrap.canalblog.com/archives/2009/02/25/index.html

et puis couac dans les projets de Madame le Maire (pôle d'art vivant)
http://www.avignews.com/clash-entre-l-ecole-d-art-et-la-mairie-@/article.jspz?article=10760
etc....

lundi 23 février 2009


salon de l'agriculture - ne nous manquez pas
Dans le département, avec plus de 20 % des emplois (agroalimentaire et activité induites comprises) l'agriculture reste la clé de voûte de l'économie. Autour de trois productions majeures (vins, fruits et légumes) qui assurent 90 % du chiffre d'affaires, le Vaucluse est également le premier producteur de cerises, de pommes golden et de raisin de table, le deuxième de tomates et de melons.L'agriculture représente 6,60 % de l'économie du Vaucluse, contre 2,70 % en Paca et 4,20 % en France.
données de Vaucluse Matin (et le département a bien besoin de cet embryon de richesse)

mercredi 18 février 2009


Une mamie refuse de soigner son cancer par manque d'argent (la seule chose qui me gêne dans l'article, ce mot "mamie" - article sur le site de La Provence
Solange Melissari, 85 ans, refuse de se faire hospitaliser car certains frais ne sont pas pris en charge et elle n'a pas les moyens

Solange Melissari a 85 ans. Une jolie petite mamie… qui refuserait presque de parler de peur de gêner. Cette Cavaillonnaise est atteinte d'un cancer, en phase terminale. Elle vit seule, mais très entourée au quotidien par ses "petits". Solange doit être hospitalisée rapidement mais elle refuse. Par manque d'argent.
Ses revenus sont faibles, à peine 630€ par mois. Elle verse 430€ de loyer. Le 4 février dernier, elle reçoit un courrier -par voie d'huissier- pour un dû au Trésor public de l'hôpital d'Avignon s'élevant à 435 euros. Cette somme correspond à des journées d'hospitalisation. Des frais qui ne sont pas pris en charge. Solange n'a pas le droit à la Couverture maladie universelle (CMU) à cause de quelques euros… de trop. Alors elle ne se rend qu'aux soins pris en charge à 100%. La pauvreté des personnes âgées La maladie, l'hôpital, la peur de mourir loin des siens et de sa maison, c'est déjà beaucoup de soucis à cet âge-là. Alors une lettre avec les mots "saisie-vente"… Mais toujours par peur de déranger, Solange ne montrera cette lettre que vendredi dernier. En fait, c'est son petit-fils qui a décidé d'alerter le médecin traitant.
Un médecin qui veut rester anonyme mais qui est écoeuré et dénonce, à travers ce cas, un véritable phénomène de société. Celui de la pauvreté qui s'empare des personnes âgées. Alors, en possession de la lettre de l'huissier, il s'est aussitôt rendu au Centre communal d'action sociale de la ville pour alerter une assistante sociale, qui devrait établir une demande d'aide auprès de la Ligue contre le cancer.
"Si je ne prends pas les choses en main, c'est de la non-assistance à personne en danger. Mon rôle est de signaler la mise en danger d'autrui mais derrière, il faut que les acteurs bougent aussi. Sinon, c'est ce que j'appelle laisser mourir de nos silences. J'ai fait quinze ans d'humanitaire et je n'ai jamais vu autant de merde que dans mon pays. Notre société devrait être capable d'accompagner ces gens humainement. Ma patiente a besoin d'être hospitalisée rapidement pour bénéficier de soins palliatifs. Même si on lance une hospitalisation à domicile, il y a des soins qu'elle devra faire à l'hôpital."
La direction de l'hôpital d'Avignon nous assure que des aides sont possibles. "Il faut les demander, explique le directeur adjoint. Lorsque nous envoyons des courriers de saisie, nous ne connaissons pas toujours la situation sociale des patients. Des procédures d'aides existent mais, à notre niveau, on ne peut rien faire."Peur de laisser des dettes Ce que regrette surtout ce médecin, c'est qu'il n'y a pas davantage de surveillance au niveau de la CMU. "Je ne fais aucune différence lorsqu'il s'agit de soigner… Mais je dis simplement qu'il y a des gens qui ont vraiment besoin de la CMU, d'autres non." Solange fait partie de ces personnes qui ont encore cette notion du respect. "Je ne veux pas laisser de dettes, je préfère rester à la maison plutôt qu'aller à l'hôpital, je ne peux pas payer. Je veux mourir chez moi…"
Par Mélodie Testi ( mtesti@laprovence-presse.fr )


responsabiliser les malades qu'ils disent

samedi 7 février 2009

ENSEIGNEMENT Avignon défend son université
par La Rédaction du DL le 06/02/09 à 07h35 (sur Vaucluse Matin)

Dans toute la France, une forte mobilisation était attendue pour cette journée de mobilisation étudiante. À Avignon, un millier de manifestants s'est rassemblé, à midi, place de l'Horloge, un livre à la main, symbole « de notre liberté à construire une réflexion » explique Lison, étudiante en licence de lettres parcours théâtre. « Une filière destinée à disparaître avec la réduction des budgets ».
« Mobilisés pour survivre »
Autour d'elle, des professeurs, des enseignants-chercheurs mais aussi de nombreux représentants du personnel administratif. « L'université d'Avignon et des pays de Vaucluse (UAPV) se mobilise pour survivre » résume un tract de l'intersyndicale (CDT, CFDT, FSU, UNSA, Sud) distribué au fil de la manifestation partie du site Sainte-Marthe, à l'issue d'une assemblée générale.
Menaces sur les petites universités
Petite université, l'UAPV est particulièrement menacée soulignent plusieurs enseignants. « L'un des problèmes majeurs pour Avignon est la dotation globale qui ne permet pas d'assurer les missions qui lui sont confiées et les conséquences de la mise en oeuvre de l'autonomie des universités, « de fait dans une situation de concurrence déloyale ». Défendre une véritable université de service public, voilà ce qui rassemble tout le monde.
Les lycéens aussi tentent de rejoindre le mouvement, de manière plus ou moins organisée. De futurs étudiants toujours inquiets de la réforme des lycées, suspendue mais non retirée.Des blocages ont d'ailleurs marqué le début de matinée, notamment au lycée Aubanel (voir par ailleurs) et aux lycées Philippe-de-Girard et Robert-Schuman.Rien, en revanche au lycée Mistral, contrairement à mercredi matin.
Le blocage lycéenne fait pas l'unanimité
Mais du côté des lycéens, le blocage, même filtrant ne fait pas l'unanimité. Comme ces terminales au lycée Aubanel, qui gardent le sourire mais aimeraient bien que le mouvement ne s'éternise pas.Du côté du syndicat Uni, le président Julien Augias est lui très critique et notamment sur le mouvement universitaire. Il demande « la liberté d'étudier ».
Mireille MARTIN

vendredi 30 janvier 2009


le 29 janvier le long des remparts
photo Valérie Suau sur le Provence


pour l'accompagnement politique : mon diaporama ci-contre

jeudi 29 janvier 2009

MUSIQUE
Olrap : Jacques Crespy président
L'Olrap (orchestre lyrique de région Avignon-Provence) demeure dans la tourmente. Hier, une assemblée générale des quatre tutelles (État, Région, Département et Ville d'Avignon) s'est tenue au tribunal d'Avignon. Le bureau a été reconstitué et Jacques Crespy a été nommé président. Cependant le directeur général n'a pas été désigné.L'Olrap a été placé en procédure de sauvegarde le 30 avril 2008. L'administrateur judiciaire, nommé par le tribunal, a estimé qu'il fallait augmenter le budget de cette structure à 895 000 €. Mais les tutelles ont contesté ce chiffre. « L'expert-comptable travaille sur les comptes » soulignait hier, Frédéric Béthune, représentant du personnel. « Aujourd'hui, les salariés attendent que les tutelles s'engagent à hauteur de ce que leur demande le tribunal ».Un conseil d'administration est d'ores et déjà programmé le 23 février, veille d'une nouvelle audience au tribunal de grande instance. Une solution définitive devra être trouvée avant le 30 avril.
sur Vaucluse-matin

lundi 26 janvier 2009

la ville peut avoir besoin d'argent, mais....

nouvelle trouvée sur le blog de Michel Benoit http://avignon.midiblogs.com/ (en date du 26 janvier 2009)

« L'hôtel Fonséca abrite non seulement le CCAS mais depuis 1963 le CMPP et le SSEFIS qui viennent en aide à plus de 200 enfants en difficulté et sourds. Ces deux établissement sont tout bonnement mis à la porte par la mairie et sommés de se reloger par leurs propres moyens... »"delipa" sur laprovence.com

(n'a pas été évoqué pendant la moitié de conseil municipal à laquelle j'ai assisté) - et je crie "non"

mercredi 21 janvier 2009


le sort de CASA évoqué au Conseil Municipal du mardi 20 janvier
lettre de l'association, figurant sur le blog de Max Rieux http://www.avecmaxrieux.fr/archives/category/comptes-rendus-du-conseil-municipal

à tous,
Vous nous accompagnez depuis toujours, quelques mois, quelques semaines, depuis la soirée Utopia avec les Enfants de Don Quichotte…
Les derniers événements en date:
une lettre de la mairie, datée du 13 janvier 2009 nous a été adressée (en partie reprise dans les journaux de samedi matin) où il nous est indiqué qu’une somme de 30 000€ nous est attribuée pour la Médiation
Le projet de mobilisation à poursuivre en nous rassemblant dans le péristyle de la Mairie a été retransmis à la Mairie. Cette dernière (un service de la Mairie) nous a fait savoir qu’il conviendrait de cesser ces mouvements puisqu’une somme nous est finalement accordée. Dans le cas contraire, le versement de cette somme serait à nouveau menacé…
Face à cette situation, des réactions et décisions rapides se sont imposées…
·La somme annoncée, amputée donc de 13 000€ est incompréhensible: le choix n’est ni expliqué, ni argumenté (quelle partie de l’action serait superflue? Inefficace?… aucun commentaire, ni analyses de la part de la Mairie). Ce procédé ne peut être perçu que comme négatif, ou méprisant, en tout cas traduction d’une méconnaissance et avant tout motivé par une volonté de calmer les esprits.
Nous sollicitons une somme à hauteur de nos besoins, nous n’avons rien à marchander. Paradoxalement, la Mairie reconnaît encore la qualité de notre travail et le sérieux de notre engagement: reconnaissance exprimée donc de façon surprenante…
Malheureusement ou heureusement (à vous de voir) ce revirement indique clairement que votre/notre mobilisation et la médiatisation de ces sujets, permet d’infléchir les décisions!

· Au-delà de cette somme, nous en appelions également à un renouvellement de l’engagement de la Mairie (comme en 2003 pour ouvrir la Villa Médicis, grâce à l’implication de Mrs MARCUCCI pour la Mairie et CASTELLI pour le CG) afin de nous aider à concrétiser, notamment, les projets d’emménagement et de pérennisation de nos structures: la Villa Médicis (CASA), la Halte de Nuit (actuellement gérée par Imagine 84), la Maison Relais (projet de l’AHARP)… ce courrier ne laisse présager d’aucune rencontres ou engagements dans ce sens…
· Ces tergiversations, hésitations et positions contradictoires sont une illustraton de plus des difficultés que nos associations doivent affronter en plus de la difficulté de la gestion quotidienne de nos actions elles mêmes. Impossible d’avoir une vision claire de notre évolution à moyen terme; gestion financière hasardeuse et risquée; précarisation des salariés, sentiment de non reconnaissance et donc impossibilité de les “fidéliser”.
Nous avons donc maintenus, aux côtés du Collectif de Lutte Contre les Exclusions et les Inégalités, notre rassemblement (pacifique) à la Mairie, en cette fin d’après midi, à l’occasion du Conseil Municipal. Nous étions 30 à 40 personnes présentes. Lors de ce Conseil Municipal, monsieur CASTELLI ainsi que d’autres membres de l’opposition municipale ont pu aborder ce sujet, un débat s’en est suivi.
Ce que nous retirons de ce débat: il a mis en évidence un soutien et une reconnaissance certaine et sincère de la Mairie quant au travail de la Médiation de Rue. Un rappel que c’est bien la municipalité qui a également souhaité la mise en place de ce service… donc un discours paradoxal lorsqu’il est rapproché du projet de mettre fin à son financement… ou de le financer seulement partiellement. Il a également été question de l’absence de participation du Conseil Général et enfin du degré d’implication de l’Etat à qui incombe l’aide aux personnes sans abri…. Il est également apparu une certaine méconnaissance quant à la question de savoir si la fin de la Médiation de Rue mettrait en péril la Villa Médicis CHRS. Péril il y a bel et bien, non pas financier puisque les budgets sont distincts, mais péril dans le sens ou le service de Médiation de Rue nous permet de rejoindre les personnes les plus fragilisées, marginalisées et de convaincre certaines d’entre elles de rejoindre les structures d’hébergement, dont la Villa Médicis qui s’adresse précisément à ce public.
Nous entrons (nous entrons seulement semble-t-il malheureusement) dans une crise économique majeure. Cette crise va aggraver la situation déjà précaire de nombre d’entre nous. Elle est le fruit de trop d’égoïsmes, d’individualismes excessifs, d’inconsciences, d’abus divers… Ce système économique qui fait faillite, a permis à une petite minorité de s’enrichir sans limite, tandis que la pauvreté et la misère se sont développées au sein même de nos sociétés les plus riches.
Tout est affaire de politique et d’idéologies évidemment. Mais adoptons des politiques responsables et qui tirent enseignement de nos expériences.
Oui le souci de faire des économies et d’appliquer une gestion rigoureuse est légitime et nécessaire.
Mais admettrons-nous, à Avignon, d’économiser 43 000€ ou 13 000€ destinés à garder le lien avec ceux d’entre nous qui feront parti demain des 367 morts à la rue de l’année en France?
Des choix budgétaires s’imposent sans doute, le souci du développement économique de la Ville est évidemment légitime. Construisons des Hôtels de luxe si la clientèle est là et si cela s’avère profitable à la ville. Mais construisons en même temps des lieux d’accueil pour les personnes sans abri. Investissements qui peuvent l’un et l’autre alimenter le secteur du bâtiment en mal de constructions…
Pour lutter contre toute les formes de ce qu’il est convenu d’appeler l’exclusion, notre société doit se développer sur un modèle moins normatif, toujours plus tolérant, où la différence est acceptée y compris dans les choix d’habitat et d’occupation de l’espace public. Pour cela, les hommes et femmes politiques que nous choisissons devraient oeuvrer en ce sens, mais nous pouvons aussi changer notre regard, oser des rencontres et des engagements!
Restons mobilisés, manifestons nous encore à l’occasion du prochain conseil municipal. Retrouvons-nous à l’occasion peut-être d’une prochaine projection à Utopia.
Merci.

lundi 19 janvier 2009

CASA (soutien aux SDF avignonnais) précarisée
article sur le B D A (que je trouve de plus en plus pertinent) il y a quelque jours, information, lue d'abord chez l"opposition de gauche, reprise également dans Vaucluse matin et à laquelle je ne voulais pas croire http://www.lebda.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=254:lassociation-casa-en-danger-&catid=21:action-sociale&Itemid=27
"L’association CASA offre depuis 2002 à la Villa Médicis un hébergement sans exclusif à ceux d’entre nous qui risquons un jour de tout perdre et de glisser vers la pauvreté et l’exclusion !
En complémentarité de ce lieu d’accueil de vingt lits, depuis 2005 « Médiation de rue » avec son équipe mobile sillonne les rues de notre ville, pour aller à la rencontre de ceux jetés sur le bas côté de la chaussée.
Nul étant prophète en son pays, ce travail de terrain bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance régionale, voire aussi nationale, et n’arrive pas à susciter l’intérêt de nos responsables locaux !
Pour preuve, la municipalité a décidé de retirer 43 000 euros de subventions à l’association CASA et de ce fait, fragilise grandement l’action menée en faveur des plus démunis.
Et pourtant, l’injonction ministérielle du 11 octobre 2008 ne semble pas avoir eu d’effets sur le choix de la municipalité « … vous veillerez à ce que les équipes mobiles intensifient leurs maraudes… ».
Ce désengagement financier laisse à la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales l’entière et lourde charge, d’ailleurs impossible à assumer, du financement de l’initiative « Médiation de rue ».
Mieux que ça, lors d’un conseil municipal, la délibération concernant l’association CASA figurait dans la rubrique « Prévention de la délinquance ». Faire le raccourci entre délinquance et grande précarité, quelle audace !!
Apposer le sceau de l’infamie sur ceux que l’infamie accable, quelle prouesse !!
Et tout ceci au moment même où l’ancienne prison Sainte-Anne est tranquillement pressentie pour devenir un hôtel de luxe, où la majorité municipale souhaite créer un complexe de luxe à la cité administrative et qu’environ trois millions d’Euros sont réservés à l’amélioration du système de vidéosurveillance.
Et dire qu’au niveau local, certains pensent encore naïvement que l’idéologie est inexistante dans les choix politiques."

samedi 10 janvier 2009

ce samedi, un Avignon militant
le matin en petit (mais pas exiguë) comité

l'après-midi, en jolie masse
suite du feuilleton "survie de l'OLRAP"
FAITS ET PROCÉDURE
" Par jugement rendu le 30 avril 2008, le TGI a ouvert une procédure de sauvegarde de l'association de gestion de l'Orchestre Lyrique de Région Avignon Provence.
Une période d'observation a été ouverte pour six mois puis renouvelée pour la même durée par jugement du 4 novembre 2008.
L'affaire a été rappelée à l'audience du 16 décembre 2008 pour s'assurer que l'association soit dotée d'un représentant légal et de ressources certaines et pérennes par un engagement chiffré des autorités de tutelle.
L'administrateur judiciaire a fait état des avancées positives du dossier : versement par l'Etat d'une subvention exceptionnelle et avancée des négociations avec les salariés afin d'envisager une issue transactionnelle aux litiges en cours.
Il souligne cependant que les tutelles n'ont pas encore désigné le représentant légal de l'association ni pris d'engagement chiffré.
Il est demandé le renvoi de la procédure."
MOTIVATION
" La procédure de sauvegarde est engagée depuis le 30 avril 2008 et doit donc parvenir à une solution définitive avant le 30 avril 2009.
Force est de constater que les autorités de tutelle de l'OLRAP n'ont toujours pas pris la mesure de l'urgence s'attachant au règlement des difficultés puisque, loin d'être en état de proposer un plan de redressement, l'OLRAP n'est toujours pas dotée à ce jour d'un représentant légal ni d'un budget pérenne faute d'engagements formels et chiffrés.
Il y a donc lieu d'ordonner le renvoi de la procédure à la prochaine audience fixée le mardi 27 janvier 2009, pour s'assurer que la volonté des autorités de tutelle est bien de parvenir au redressement de la situation de l'OLRAP. "

vendredi 28 novembre 2008

le service "com" du Ministère de la Culture, est bien fait, mais un peu lent
réponse à un courriel du 6 octobre, pour un "dossier" clos le 30 novembre - courtois mais...
Madame,
Vous avez souhaité faire part à Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, de vos préoccupations concernant la situation de l’orchestre lyrique d'Avignon Provence.
La ministre a pris connaissance de votre courriel avec attention et m'a chargé de le transmettre à Georges-François Hirsch, directeur de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles (53, rue Saint-Dominique - 75007 Paris ; tél. : 01 40 15 80 00). Il ne manquera pas de vous tenir informée de la suite qui pourra lui être réservée.
Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes hommages respectueux. Le Chef de Cabinet Olivier BREUILLY
à propos de l'OLRAP, bien entendu

dimanche 16 novembre 2008


Un « Davos » de la culture pour Avignon - et le sort de l'OLRAP toujours incertain
Le « Forum d’Avignon » se tiendra du 16 au 18 novembre dans le cadre de la Présidence française de l'Union Européenne« La culture, facteur de croissance ». Le « Forum d’Avignon » aura lieu du 16 au 18 novembre. Le thème de l’édition 2008 est « La culture, facteur de croissance ». Il réunira 250 acteurs majeurs issus des secteurs de l'économie, de la culture et des médias, mais aussi des représentants des pouvoirs publics de différentes pays. La première journée du « Forum d’Avignon » sera consacré à la « Culture et développement économique » : la culture, condition du développement économique durable ; et la création, levier de croissance.La seconde journée aura pour sujet : «Le numérique à l'aube de nouvelles valeurs ?». Le « Forum d’Avignon » a pour objectif, entre autres, de montrer en quoi l’investissement culturel contribue non seulement à la protection de la diversité et à la défense des valeurs de civilisation mais également à la création de richesses pour les habitants et à une meilleure compréhension des valeurs d’un pays pour les visiteurs et ses habitants.Dimension économique de la culture. Le « Forum d’Avignon » s'appuie sur un comité directeur composé de Jean-Jacques Annaud, Laurent Bezoni, Mats Carduner, Emmanuel Chain, Hervé Digne, Renaud Donnedieu de Vabres, Axel Ganz, Emmanuel Hoog, Alain Kouck, Véronique Morali, Pascal Rogard et Nicolas Seydoux, président de l’association « Forum d’Avignon ». Autour de ce comité directeur, seront présentes des personnalités de l'architecture et du patrimoine ; des arts plastiques ; du cinéma ; de l'économie ; des banques et de l'industrie ; de l'édition, de la presse et de la littérature ; de la gastronomie, des institutionnels et organisations internationales, de la télévision, radio et internet ; de la musique, danse et spectacle vivant ; ainsi que des ministres européens. Organisé dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne, le « Forum d’Avignon » vise à placer la culture comme moteur du projet européen

samedi 15 novembre 2008


malgré la mobilisation et contrairement à ce que l'on a dit l'OLRAP n'est pas sauvé


(une photo du concert fabuleux)

mercredi 12 novembre 2008


Davos de la culture et de l’économie pour Avignon et CONTRE FORUM
Par UTOPIA Avignon le mardi, octobre 7 2008, 19:58 -
Mazette ! À la lecture de ce titre de La Provence, nous avons balancé entre amusement (notre mauvais esprit viscéral), intérêt et énervement (toujours notre mauvais esprit). Jugez par vous-même cette phrase croustillante de notre actuelle ministre de la culture : « La dimension économique de la culture est encore largement sous-estimée. Pourtant, elle est un véritable facteur de croissance, le levier par lequel nos productions… trouvent à l’internationnal un écho qui démultiplie les énergies. »
Après l’économie réelle donc, après la bérézina de l’économie virtuelle et ses bulles qui explosent, voici donc venir un nouveau miroir aux alouettes, l’économie culturelle ou comment rendre rentable ce qui ne devrait pas nécessairement l’être, que l’on peut produire à perte et avec bonheur, qui se partage parfois gratuitement et ne sert peut-être à rien… Comment ne pas voir là un antagonisme évident entre rentabilité et créativité ? Mauvais présage mais curieux quand même, on a été sur le site du co-initiateur de ce petit Davos, Renaud Donnedieu de Vabres. Ça commençait bien : « Culture, facteur de croissance, c’est la provocation vertueuse du Forum d’Avignon ». Là, nous l’avouons, nous avons ri aux larmes ! « Christine Albanel, Nicolas Seydoux, Jean-Jacques Annaud, Axel Ganz, Marie-Josée Roig, la maire d’Avignon et moi [RDDV] avons annoncé le Forum d’Avignon qui doit avoir lieu en Avignon les 16,17 et 18 novembre prochains.
Objectifs : changer les regards sur la culture, mobiliser les énergies, faire comprendre qu’il n’y a pas d’attractivité sans stratégie culturelle forte, décloisonner les esprits pour que les mondes politique, économique, culturel et artistique se rencontrent, se parlent, se découvrent davantage ! » Et la déclaration s’achève ainsi : « Le Palais des Papes sera fidèle à sa vocation universaliste en abritant cette magnifique cause, plus révolutionnaire qu’il n’y paraît ! »Mazette ! Nous vous avons raconté des bobards, l’heure n’était pas à la rigolade ! Que tout ce beau monde se penche sur ce qui après tout nous concerne au plus près, qu’il s’intéresse à ce que l’on défend depuis des décennies et pense soudainement qu’il y a des emplois en friche, du développement économique en perspective nous inquiète plus que ne nous rassure et apparemment nous ne sommes pas les seuls puisqu’un contre-forum est annoncé !

appel au contre forum de la culture le 17 novembre
[…] La culture facteur d’émancipation des peuples, d’ouverture aux autres, instrument de partage et d’échange, la culture revendiquée comme une exception hors des intérêts financiers et des notions de rentabilité, la culture facteur de cohésion sociale, la culture, droit fondamental universel pour tous(tes), au même titre que l’éducation, la santé, etc. Rien de tout cela ne sera à l’ordre du jour dece « Davos » de la culture. À l’heure de la plus grave crise financière de ces cinquante dernières années, que politiques et artistes se retrouvent à huis clos à Avignon sous haute protection policière pour établir des stratégies pour que la culture génère encore plus de profit, est d’un cynisme effarant.[…] Nous appelons toutes et tous, artistes, spectateurs (trices), militants(tes), simples citoyens(nes) à participer au « contre-forum » organisé le 17 Novembre 2008 à partir de 19h30 à la salle Benoit XII, rue des Teinturiers à Avignon. Pour qu’une autre idée de la Culture, plus démocratique et généreuse, soit portée et débattue à Avignon. Pour que la Culture, comme service public et droit fondamentalpour tous(tes), soit encore et toujours un droit réaffirmé et défendu par tous(tes).
Intervenants :Dominique Noël, secrétaire national Sud Culture sur le thème La Culture et l’argentRaoul-Marc Jennar, Chercheur en économie sur le thème AGCS-OMC, Europe et CulturePhilippe Corcuff, sociologue sur le thème Enjeux altermondialistes dans un monde dominé par la marchandise.
Un rassemblement est également prévu. Le lieu, le jour et l’heure sera annoncé parvoie d’affiches. Sud-Culture 84 et national, Solidaires 84, AIP-PACA, N.P.A.

mercredi 5 novembre 2008


ce soir à la Fédération du Parti Socialiste - 64 rue Thiers à Avignon - à 19 heures 30, réunion des signataires de la motion C (et des hésitants pourquoi pas)
Pourquoi voter pour la motion C ?
1. Parce qu’elle n’a pas attendu la crise financière pour parler de la faillite du modèle néo libéral ! Avant même la phase des contributions, nous avons mis en avant la responsabilité du système capitaliste dans les 4 crises majeures que traverse le monde (alimentaire, énergétique, environnementale, financière) et proposé des réponses fortes.
2. Parce qu’elle est précise sur les propositions ! Aux discours vagues et aux orientations floues, nous préférons des propositions précises, susceptibles de mobiliser le peuple de gauche : sur les salaires, sur les retraites, sur l’école, sur les services publics, sur la réforme des institutions, sur la démocratie dans les médias, nous proposons aux militants des réformes ambitieuses et réalistes.
3. Parce qu’elle est claire sur les orientations ! Contrairement à d’autres, nous n’avons jamais caressé le rêve de concilier socialisme et libéralisme. Nous plaidons au contraire pour une gauche décomplexée, fière de ses valeurs, offensive face à la droite.
4. Parce qu’elle est la seule à proposer une position sans ambigüité sur les alliances ! Le congrès sera utile s’il affirme sans ambiguïté que le PS revendique une stratégie claire de refus d’alliance avec le centre. Nous proposons d’engager une démarche politique pour favoriser l’unité de la Gauche.
5. Parce qu’elle est une motion de rassemblement. Là où d’autres se divisent pour cause d’ambitions concurrentes, nous avons choisi de nous rassembler. Les militants de 7 contributions se retrouvent sur notre motion.
6. Parce qu’elle fait le pari du renouvellement. Chaque motion promet le renouveau et la rénovation. Nous avons choisi de passer des paroles aux actes : le 1er signataire de la motion C est Benoît HAMON, député européen de 41 ans.

lundi 3 novembre 2008

Le Rhône à la cote d'alerte
par La Rédaction du DL le 03/11/08 à 05h40
Les agents de la Compagnie nationale du Rhône (CNR) ont fait et refait les simulations de crue tout au long de l'après-midi d'hier. Les scénarios annoncés pour la nuit se voulaient rassurants. Le Rhône, qui avait atteint la cote de 5 mètres vers 17 h 30, était redescendu à 4,80 m en début de soirée. La vigilance crue "orange" était pourtant maintenue jusqu'à ce matin.
Le dernier front pluvieux attendu vers minuit
Les prévisionnistes de Météo-France n'annonçaient pourtant pas d'épisode orageux important. Le dernier front pluvieux attendu vers minuit ne devait apporter guère plus de 4 mm d'eau sur la région. Les inquiétudes des hydrologues portaient essentiellement sur ce début de journée avec la propagation des crues survenues en amont du Rhône et sur ses affluents, notamment du côté de Saint-Étienne et de la Haute-Loire. Leur "effet retard" ne devait se faire sentir dans la basse vallée du Rhône qu'à partir de 7 ou 8 heures ce matin.
Un espoir toutefois. Le fait que le Rhône n'ait pas dépassé sa cote d'alerte, hier, et qu'il ait pu absorber les crues de ses affluents de l'ouest (Cèze, Gardon et Ardèche) et de l'est (Ouvèze et Aigues). Entre samedi et dimanche, les pompiers du Gard ont en effet, enregistré des cumuls de pluie allant jusqu'à 250 mm sur les Cévennes.
La cellule de crise, réunie hier en milieu de journée, avait décidé de faire évacuer le parking des allées de l'Oulle. Une centaine de voitures a été déplacée vers l'île Piot. En cas de débordement, ce matin, les autorités étaient même prêtes à dévier le trafic routier au bord des remparts.
Sur l'île de la Barthelasse, les habitants étaient informés depuis 16 heures de la montée du Rhône via le serveur téléphonique Antibia. Toute la journée d'hier, le fleuve a d'ailleurs été l'attraction des promeneurs. Certains sont même venus pique-niquer sur les pelouses du chemin de halage, avant qu'elles ne soient submergées sous des centimètres d'eau boueuse et chargée de branchages. En fin de journée, le parking du camping de Bagatelle était noyé.
À l'auberge des jeunes de Bagatelle, on attendait dans le calme. «Ici, on n'évacue qu'à partir de 5,50 m et on se noie à partir de 6 mètres», confiait la cogérante, Christine Debernardi, également membre de la "réserve communale" en cas d'inondation. Près de 120 pensionnaires allemands, musiciens et pratiquants d'aviron avaient réservé pour la nuit. Le camping avait décidé de ne plus accepter de nouveaux arrivants.
Concernant la situation des prochaines heures, c'était encore l'incertitude et la plus totale prudence restait de mise.

vendredi 24 octobre 2008



Ce Samedi 25 octobre, la Ville d’Avignon va inaugurer une stèle érigée à la mémoire de Camille Claudel au cimetière de Montfavet. Ce même jour, mais à 17 heures, se tiendra un « entretien » sur le thème « Camille Claudel, un destin brisé ».
Il faut reconnaître au CERTA, la volonté de mettre en réflexion depuis des années des questionnements essentiels pour aider à comprendre le monde. Cette initiative du 28 Octobre me paraît s’inscrire dans cette démarche et je ne peux que m’en féliciter. La qualité des intervenants sera sans nul doute de nature à rendre toujours vivace cette tragédie humaine et culturelle. Une vie détruite, annonciatrice des grandes mutations sociétales du XXéme Siècle, comme celle de la place de la femme comme actrice des destins du monde.
Mais si cette journée s’inscrit dans un acte de mémoire pour « tenter d’expliquer le naufrage qui l’a engloutie », il me semble « impératif » de ne pas morceler cette mémoire.
Lucien Bonafé, que j’ai pu rencontrer à quelques reprises, nous disait « Ne jamais oublier l’oubli ». Alors ne pas oublier que Camille Claudel, mourut à Montfavet ce 19 Octobre 1943, dans une période elle aussi de tragédie humaine. Elle faisait partie de ces milliers d’homme et de femmes qui moururent de faim, de froid et de manque de soins, de par la volonté politique du Gouvernement Français de Vichy et de son Président le Maréchal Pétain. Camille Claudel vécut ses dernières années de souffrances, incomprise de sa propre famille inscrite dans l’acceptation de la violence de son internement. Elle vécut également des jours terribles imposés par des ordres « de laisser se fermer des bouches inutiles » ; inutiles pour l’émergence d’une race supérieure à laquelle était acquis le Gouvernement de Vichy. (et je pense à Lambeaux de Charles Juliet -note Brigetoun)
Je suis l’auteur, pour Montfavet d’une Monographie sur ces 5 années qui virent mourir prés de 2000 malades dans l’Asile.
Prés de 70 000 en France. Cette monographie (parue aux éditions Chimères) c’est inscrite justement dans ma volonté, en 1993 de célébrer le 50éme Anniversaire de la mort de C.Claudel, ceci après que j’eus découvert dans l’établissement d’importants documents. A l’occasion de cette « nouvelle » journée, le devoir de mémoire doit s’imposer jusqu’au bout, en rappelant enfin que, dans ce combat auquel j’ai participé avec également P.Tort(L’Homme, cet inconnu ? Alexis Carrel, Jean-Marie Le Pen et les chambres à gaz, Paris, Syllepse, 1992, 56 p. (avec L. Bonnafé), A.Ajzemberg(Co-auteur « le train des fous »), M.Lafont( L’extermination douce), nous avons montré le rôle joué par les théories et les pratiques d’Alexis Carrel et mené un combat national pour débaptiser les rues portant son nom, notamment à Avignon et à Orange. Faire œuvre de mémoire c’est enrichir le présent du noble terreau de l’histoire, pour mieux bâtir notre avenir. »

jeudi 23 octobre 2008

une semaine d'Avignon
- tentative de suicide à la prison du Pontet
- Une retenue en béton et enrochements a cédé la semaine dernière sur la Durance. Elle est située en amont de pont de Rognonas à Avignon. Le syndicat d'aménagement de la Durance à débuté des travaux d'urgence pour éviter "un effet domino" des autres retenues de la Roig.
- un espoir pour l'OLRAP - et l'administrateur judiciaie invité à refaire ses calculs

dimanche 19 octobre 2008


LUNDI EST CRUCIAL POUR L'OLRAP

des images en provenance du site http://sauvonslolrap.canalblog.com/ (avec les dernières nouvelles) - voir aussi la vidéo chez Michel, http://avignon.midiblogs.com/archive/2008/10/17/une-grande-famille.html, et le reportage photo d"une musicienne de l'Orchestre Philarmonique de Strabourg http://picasaweb.google.fr/ops.allemagne2007/Avignon2008#

et l'album d'une musicienne de Toulouse http://picasaweb.google.fr/bborda.silvand/QueViveLOLRAP# (faire jouer le diaporama, superbe !)

samedi 18 octobre 2008


ce fut une folle soirée - et maintenant ?

samedi 11 octobre 2008

OLRAP

Face à l’urgence de la situation financière et administrative de l’Orchestre lyrique régional d’Avignon Provence, Marie-Josée Roig, députée-maire d'Avignon, a invité toutes les tutelles (Ville, Drac, Conseil général et Conseil régional) à se rencontrer pour une réunion de concertation vendredi 17 octobre à 15h, à l’Hôtel de Ville.
La Provence le 11 octobre -

"Très vite les débats deviennent houleux, notamment quand est évoqué le projet de « la Fabrik » qui consiste à construire sur la partie haute de l’île Piot une salle de répétition adossée à une salle de spectacle de 1800 à 2000 places.
Si Mme Roig défend bec et ongles son projet en s’appuyant sur l’exemple de Sydney et de son opéra, voulant pour notre ville « un bâtiment livré à l’admiration de tous » et « un phare supplémentaire », l’opposition ne se prive pas de réagir par la voix de Mme Fournier Armand en faisant remarquer le caractère pharaonique d’une telle réalisation.
M. Castelli ajoute que cette réalisation peut devenir « un élément d’excellence » permettant la mise en valeur des territoires, en l’installant sur le quartier de Monclar ce qui permettrait alors au Palais de Papes de mieux regarder ses quartiers !!
Autre passe d’armes quand arrive la délibération concernant l’ajout au dispositif de vidéosurveillance déjà existant d’une cinquantaine de caméras. Coût de l’opération environ 3 millions d’euros !
Si la majorité municipale affirme qu’elle répond là à un besoin et une demande des citoyens, l’opposition rétorque en citant l’exemple londonien que l’efficacité de la vidéosurveillance reste à démontrer. André Castelli ajoutant qu’investir sur la présence de femmes et d’hommes dans nos quartiers populaires, c’est aussi faire œuvre d’un travail de police mais surtout de prévention.
C’est en fin de séance qu’est évoqué le devenir de l’Orchestre lyrique région Avignon Provence (Olrap). Devenir pour lequel chacun campe sur ses positions.
Mme Roig demandant une augmentation de la participation financière de l’Etat et de la Région, et Mme Fournier Armand proposant à la municipalité de montrer la voie en faisant un geste fort pour que les autres partenaires dans son sillage la suivent"

Vaucluse-matin précisant le 10 octobre
"Marie-José Roig ... affirmait jeudi soir "que la dernière réunion sur l"Olrap démontre le manque d'intérêt de la Région et du Département. Les présidents n'étaient pas là. Et pour représenter le département, il n'y avait qu'un conseiller général n'ayant aucune autorité en matière. Et pour la Région, juste un fonctionnaire. Si le présidents Vauzelle et Haut ne viennent pas aux réunions, je n'y vais pas non plus".

souhaitons que l'amour propre de Madame la députée-maire (fort peu députée) soit respecté, et plus important que la région et le département (et révons : l'état) soient disposés à augmenter leur contribution pour que la ville en fasse autant, même si Madame Roig juge aussi que l'Olrap doit "trouver un public et des financements extérieurs. Le nombre d'abonnés est très insuffisant...."
parce que si sa Fabrik est destinée à être quelque chose comme l'opéra de Sidney, c'est à ce même type de public qu'il sera destiné, et comme le suggère le site http://sauvonslolrap.canalblog.com/ : à l'intérieur de l'opéra de Sidney, il y a un orchestre.
enfin cela nous vaudra, grâce au soutien que d'autres musiciens apportent, un déploiement fabuleux du prochain concert. (j'espère que mon billet reste valable) mais j'aurais préféré qu'ils n'aient pas eu à le faire.

lundi 6 octobre 2008

courriel adressé (il n'est pas indispensable d'espérer pour entreprendre) à la Ministre de la Culture, à la direction des spectacles, à notre maire, au Président du Conseil Général, au Conseil Général, au Conseil Régional
M.
l'Orchestre Lyrique de région Avignon-Provence traverse une période critique, au moment où il atteint une belle qualité, et entreprend par une diversification des programmes une action pédagogique en douceur.
Si avant le 20 octobre ses quatre tutelles ne s'entendent pas pour permettre son maintien en acceptant le plan de restructuration élaboré par l'administrateur judiciaire, il sera définitivement rayé du paysage culturel français, et notre ville perdra une bonne part de ce qui devrait être son identité.
Je vous conjure de donner à cette formation les moyens de continuer son action de service public, et nombreux sont les avignonnais qui se mobilisent (soutien, pétition) pour cela.
En ces rudes temps, la culture est de plus en plus une nécessité.
Vous remerciant de l'attention que vous pourrez donner à notre demande, je vous prie d'agréer mes salutations distinguées

dimanche matin devant les Halles.

j'aurais du lire le tract samedi s'il l'annonçait


bon je sais les temps sont durs, ben justement....

et lire le dernier billet

samedi 4 octobre 2008



nouvelle venue Johannesburg où se tient actuellement le 19ème congrès de la Fédération Internationale des Musiciens.Marc Slyper, délégué du Syndicat National des Artistes Musiciens (S.N.A.M.) a présenté une motion de soutien à notre orchestre (l'OLAP) qui a été adoptée à l'unanimité par cette assemblée. AVIGNON_FIM
Ce soutien international avant tout symbolique nous ravit, bien sûr, manifestant la solidarité de toute une profession à notre égard.Cette solidarité au niveau de tous les orchestres de France s'exprimera en paroles et en actes très bientôt, notamment à l'occasion du concert exceptionnel du jeudi 16 octobre à 20h30 à l' Opéra d' Avignon. Réservez d'ores et déjà vos places !
et via Michel Benoit une vidéo d'un concert improvisé http://avignon.midiblogs.com/archive/2008/10/03/l-orchestre-en-danger.html

jeudi 2 octobre 2008


Madame Boutin nous fait l'honneur de passer dans notre ville et de recevoir (sur rendez-vous semble-t-il) entre 8 heures 30 et 11 heures à la mairie d'Avignon

"j'entends ainsi recueillir vos réactions sur les grands thèmes de ce texte (sa future loi)

- développer l'accession populaire à la propriété (pas au dépens du logement social existant ou à construire dans chaque ville - et pas en poussant les gens à s'engager dans des crédits qu'ils ne pourront supporter, surtout en cas de perte d'emploi)

- favoriser l'accès pour tous à l'hébergement et au logement (réellement, pas par un recours en justice pour une indemnité sans toit - ce qui a tout de même son utilité en poussant les villes à investir, à condition que cela ne se retourne pas justement contre celles qui ont beaucoup de logement social en épargnant celles qui se sont débrouillées pour ne pas avoir d''habitants "populaires")

- encourager la mobilité dans le parc HLM

- élaborer des outils d'urbanisme au service de la construction de logements (pour ces deux bons principes il me faudrait mettre le nez dans le projet de loi pour tenter de comprendre ce qu'ils recouvrent)

- lancer un programme pluriannuel de rénovation des quartiers anciens dégradés afin de lutter contre l'habitat insalubre (bravissimo mais pas en donnant à l'ANAH une partie des sommes provenant du 1%)

Merci Madame mais je ne me déplace pas, trop peu en forme et sans importance ni légitimité - alors j'ai noté mes premières petites remarques, et je pense que c'est tout aussi utile de le faire ici.

une idée : avoir de quoi financer (même si dans le projet de budget vous avez obtenu un bel effort cela sera loin d'être suffisant) et pour cela votre gouvernement s'est lié les mains.

mercredi 1 octobre 2008

pour le cas un peu improbable où quelqu'un passerait par là, quelqu'un qui aurait été présent le 21 juillet dernier ou connaitrait quelqu'un qui s'y serait trouvé? Le procès de Patrick Mohr aura lieu le 13 octobre à 8h30 à Avignon. Il cherche des témoins et surtout des photos ou des films de la scène. Si vous avez fréquenté le festival cet été, vous pouvez le contacter par l'intermédiaire des commentaires sur
http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2008/10/01/821-appel-a-temoins-festival-d-avignon où vous trouverez le récit de ce qui lui est arrivé.
je connaissais cette histoire mais ne l'avais pas diffusée parce que : dans la foule de gens et l'agitation d'Avignon je n'étais pas présente, là à ce moment là, et que je n'avais pas réalisé qu'une fois encore cela entrainerait des poursuites pour ce qu'avait subi nos pauvres policiers.
Mais comme il faut tout tenter, je diffuse la chose ici, comme le fait Nathalie.

mardi 30 septembre 2008

suite du précédent billet - vous qui passez s'il vous plait, allez sur
http://sauvonslolrap.canalblog.com/ et signez la pétition, que nous ayons une petite chance d'éviter cette disparition.
Egoïstement, qu'est-ce que je vais devenir sans eux ?

mercredi 24 septembre 2008


je veux que l'OLRAP soit sauvé ! bon je sais mon désir ne suffit pas - mais Avignon ne peut se passer de cet orchestre !

Communiqué de presse des musiciens de L’Orchestre Lyrique de Région Avignon Provence (OLRAP) via http://www/lebda.fr
L’Orchestre Lyrique de Région Avignon Provence (OLRAP) vit aujourd’hui un épisode déterminant de son histoire.
Confronté à des problèmes financiers récurrents (conséquence directe d’un budget insuffisant) l’orchestre, risquant de se retrouver en situation de cessation de paiement, a été placé en Procédure de Sauvegarde par le Conseil d’Administration de l’OLRAP en avril 2008.
La « loi de sauvegarde des entreprise s » (2006) est un nouveau dispositif permettant demettre en place les mesures nécessaires au maintien de l’activité des entreprises en difficulté. En respectant le plan de restructuration présenté par l’administrateur judiciaire, l’entreprise peut être durablement voire définitivement sauvée, ou seulement maintenue en sursis avant liquidation ; le temps pour elle de rembourser ses créances.
Concernant l’OLRAP, l’administrateur judiciaire M. Mérilhou, chargé d’élaborer le plan de restructuration a rendu son rapport au juge commissaire ce matin lors de l’audience au TGI (tribunal de grande instance) d’Avignon. Ce plan comporte 2 phases :
Première phase : une augmentation du budget annuel de 850.000 € à la charge des 4 tutelles de l’OLRAP. (Pour rappel, l’orchestre est financé pour 1/3 par la Ville, 1/3 par l’Etat, 1/6 par la Région PACA, 1/6 par le Département de Vaucluse). Le tribunal lance une mise en demeure de 30 jours pour que les tutelles s’engagent à respecter l’augmentation proposée par M. Mérilhou , puis se réunira le 28 octobre pour entériner ces augmentations.
Deuxième phase : application du plan de restructuration.
Si la première phase n’est pas respectée, le TGI prononcera la liquidation judiciaire de l’OLRAP !
Contact : Frédéric Béthune, représentant des salariés de l’OLRAP dans la procédure

mercredi 17 septembre 2008

Exclu BDA : André Castelli répond à toutes nos questions...
copié sur le site du blog des avignonnais, (un regret : la nouvelle présentation ne permet pas de citer simplement l'URL d'un article) http://www.lebda.fr/index.php?option=com_content&view=frontpage
Écrit par Jamil
Mercredi, 17 Septembre 2008 00:00
Tout est très facile avec André Castelli. Un simple coup de fil, un rendez-vous dans la foulée et nous voilà assis dans son bureau pour un « entretien vérité » qui durera plus de 45mn.
Aucune question ne sera esquivée par celui qui porte une double casquette de conseiller général et municipal.
Simple, disponible, souriant et appliqué, André Castelli parvient à redonner du crédit à la politique et dans cette période de morosité où les débats de fond sont inexistants, c’est déjà une belle performance.

Jamil Zéribi : André Castelli, je vous propose que nous abordions les points suivants dans l’ordre chronologique : retour sur les municipales, votre conception de l’opposition municipale et les différentes querelles à gauche et pour finir, votre actualité au Conseil Général.
André Castelli : Aucun souci.
JZ : Avec du recul, comment avez-vous trouvé votre performance aux dernières élections municipales ?
AC : La liste que j’ai conduit a marqué les esprits et le score de 14,25% est significatif de cette volonté qu’ont les Avignonnais de construire un autre projet politique à gauche. Nous avons porté des idées, un projet, une appréhension des dossiers et une façon nouvelle de faire de la politique. Il reste maintenant à prolonger cette dynamique collective au quotidien avec les Avignonnais. Pour cela, notre groupe municipal proposera des rendez-vous pour réfléchir, agir et associera bien sûr les ex-colistiers à cette démarche.
JZ : Comment concevez-vous le rôle de l’opposition municipale ?
AC : L’opposition doit bien sûr contester la politique de la majorité quand c’est nécessaire mais doit aussi porter un regard de fond sur les dossiers et faire des propositions concrètes qui garantissent l’intérêt de la population.
JZ : Revenons un instant sur les querelles et les tensions entre votre groupe et celui de Michèle Fournier Armand. Avez-vous subi une répression politique suite au dernier conseil municipal ?
AC : Il faut que les chosent soient claires : André Castelli n’a subi aucune répression politique au Conseil Général et travaille quotidiennement avec son président pour mettre en œuvre les projets de la mandature. Pour ce qui est du dernier conseil municipal, les propos tenus n’engagent que celui qui les a formulé. Je persiste à dire que nous devons redéfinir un concept d’alliance pour la gauche à Avignon et je suis ouvert au dialogue. Enfin, j’aimerais que l’on évite de faire tant de bruit devant ce genre d’évènement.
JZ : Votre portefeuille au Conseil Général a bien été scindé à la suite des élections municipales ?
AC : Oui mais c’est à ma demande car j’étais le seul Conseiller Général de France à posséder autant de délégations. Pour un portefeuille équivalent dans d’autres départements, il y a deux, trois, voire quatre élus qui se partagent les tâches. J’ajoute que j’avais un budget collossal à gérer, plus important que celui de la mairie d’Avignon.
JZ : La presse a évoqué une rencontre prévue entre vous et Michèle Fournier Armand.
AC : Aucune rencontre n’est prévue pour l’instant.
JZ : Comment jugez-vous la politique municipale ?
AC : La majorité fait beaucoup de vent et gesticule mais les Avignonnais ne voient pas d’évolutions dans leur quotidien. La ville est toujours aussi pauvre après deux mandats de Marie-Josée Roig. Pour preuve, 75% des demandes de logement sont éligibles au logement social et 40% des foyers souscrivent à l’impôt sur le revenu alors que la moyenne nationale est à 50%.
JZ : Sur le plan économique.
AC : Là aussi, les inaugurations de bâtiments se multiplient mais il n’y a pas de politique économique qui associe tous les acteurs de notre territoire. J’ai deux exemples : la ZFU et la Courtine. Pour réussir le défi de la ZFU, il faut mettre tous le monde autour de la table : syndicats de salariés, d’entrepreneurs, la CCI, l’ANPE, la mission locale, les associations et les autres collectivités afin de construire des réponses qui collent aux réalités de terrain. Il ne suffit pas d’inaugurer des bureaux devant la presse pour prétendre porter une politique de développement économique.
JZ : Et la Courtine.
AC : La Courtine est un échec fragrant. Alors que d’autres villes nous envient d’avoir le TGV à 2h40 de Paris et que ces infrastructures sont idéales pour notre attractivité économique, aucun projet sérieux n’a été porté depuis la création de cette gare. Si, il y aura bientôt en courtine le plus grand parking d’Europe tellement il y a de voitures garées. C’est triste.
JZ : Le PPRI (plan, prévention, risques, d’inondations) avait gelé toute construction en Courtine non ?
AC : Les contraintes du PPRI ont été levées en 2005. Depuis, rien. J’ajoute que cette période d’attente aurait dû permettre à la ville de préparer un projet solide pour une mise en œuvre dès 2005.
JZ : Pour revenir à la politique de la ville, quelle est la déclinaison locale du Plan Banlieue ?
AC : Inexistante. Le CUCS (contrat, urbain de cohésion sociale) prendra fin en 2009 et nous n’avons aucune information sur la suite de ce dispositif.
JZ : Il se dit que le budget municipal 2009 sera très serré.
AC : Je n’en doute pas, nous avions fait la démonstration avec Cécile Helle au conseil municipal des difficultés budgétaires à venir. 2009 et 2010 seront des années difficiles et les Avignonnais vont découvrir concrètement la mauvaise gestion de l’équipe de Marie-Josée Roig. Pour parvenir à l’équilibre, les impôts risquent d’augmenter où les aides aux associations, par exemple, diminuer. Nous serons très vigilants.


j'ai été contente de participer un peu à sa campagne, et je continue à apprécier son attitude

mardi 9 septembre 2008


Avignon : pas de Taser Vaucluse matin le 09/09/08 à 07h56

«Il n'y a pas de projet dans ce sens-là et de plus, nous n'avons reçu aucune directive officielle.
"Faire respecter les arrêtés du maire"
Aujourd'hui, il n'y a aucune volonté d'en équiper la police municipale à Avignon », a commenté hier Philippe Debondue, responsable du service communication de la Ville.Et de rappeler : « Ce service n'a pas les mêmes missions que la police nationale. Son rôle principal : faire respecter les arrêtés du maire ».
"Ces armes servent uniquement en cas de légitime défense"
Ils resteront donc équipés d'arme de défense de 4e catégorie, des pistolets 9 millimètres et de "tonfas" qui sont utilisés pour neutraliser les gens afin de les interpeller ou de les menotter sans problème.« Ces armes s'utilisent uniquement dans les cas de légitime défense » a-t-il conclu.
ouf ! pourvu que nos "édiles" restent raisonnables

dimanche 7 septembre 2008


toujours à propos de notre réunion informelle des ministres des affaires étrangères

et je leur vole une photo (mais préfère celles de Michel voir ci-dessous)

à part ça Ségolène Royal est venue prêcher

vendredi 5 septembre 2008

non à l'Europe forteresse
Carcasse n'a pas voulu - mais Michel Benoit y était http://avignon.midiblogs.com/
voir quels sont les slogans, puisqu'à vrai dire, il me semble que, si les gouvernements européens levoulaient bien, l'Europe pourrait être la meilleure tentative d'empècher les affrontements dans lesquels on veut engager le monde

VENEZ VENDREDI 5 SEPTEMBRE 2008
A 18 HEURES A AVIGNON
Place de l'Horloge
(en haut de la rue dela République)
➔ dénoncer avec nous la surdité des dirigeants de cette «Europe forteresse» et les politiques qu’ils mettent en œuvre en particulier à l’occasion dela Présidence française
➔ exprimer vos aspirations à une autre Europe
Participera au rassemblement Giusto CATANIA, Député européen italien (Rifondazione Communista), membre dela Gauche Unie Européenne-Gauche Verte Nordique, Vice-Président de la commission des libertés civiles et porte parole de la campagne européenne contre la directive de la honte

L'appel à ce rassemblement est signé par les organisations suivantes : Alternatifs, ATTAC 84, UD-C.G.T.84, F.S.U.84, LCR-NPA, P.C.F., R.E.S.F.-UCIJ 84, Solidaires 84, Verts, Association des travailleurs maghrébins de France (Section d’Aix)
précisions en provenance du Blog des avignonnais http://www.lebda.fr/index.php?option=com_content&view=frontpage&Itemid=1
Faisant suite à l’article d’hier sur le BDA et après renseignements auprès du Ministère des affaires étrangères, voici les informations que nous avons pu obtenir sur le déroulement et le contenu de ce sommet Européen : · La session de travail de ce vendredi après-midi sera consacrée à un débat sur l’avenir de la relation entre l’Union européenne et les Etats-Unis. · Bernard Kouchner tiendra ensuite à 18h une conférence de presse aux côtés du Haut Représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune.

jeudi 7 août 2008


PLU-PADD(Plan Local d’Urbanisme-Projet d’Aménagement et de Développement Durable).
repris sur le compte rendu par Max Rieux de la réunion du conseil municipal, où ce plan, à l'issue de concertations antérieures a été adopté, la position du groupe RGEA http://www.avecmaxrieux.fr/
« Le PADD, Il s’agit là d’un débat prospectif dont il convient de donner le caractère simplement informatif du document .Ceci dit ce document est déclaratif d’une vision politique ,il doit donc contenir des affirmations fortes qui vont orienter la Ville même dans des domaines où sa compétence n’est pas directement engagée, car les décisions prises ailleurs ,les populations les vivent. Ce document est une base de départ qu’il convient d’améliorer ,de rendre concret par la proposition de projets concrets lisibles par tous.
Une première remarque : Sur le territoire réel du bassin de vie ,la politique de développement doit entrer dans une phase de coopération ,de complémentarité ,il faut sortir de la concurrence territoriale qui par l’émiettement provoqué conduit à l’absence de grandes réalisations utiles pour mieux vivre en commun. Dans ce cadre un dialogue doit s’établir avec le nord B. d Rh.
Sur les 4 orientations proposées quelques constats de faiblesses et des projets concrets;
Habiter :
-La question du logement social doit se poser au niveau COGA, par le respect de la loi SRU .Si Avignon est dans la norme voire en avance ,il ne faut pas servir d’alibi par une mutualisation COGA de mauvais aloi qui ne favorise pas la mixité sociale ,mais qui ne sert que de mutuelle à payer les amendes.
-Sur l’IM :sous prétexte de « plan de sauvegarde »le document fait l’impasse sur le centre ville ,a l’heure où il faut faire revenir des habitants IM, a l’heure où se profile des espaces possibles il faut avoir des déclinaisons concrètes de projets.
Citons pour mémoire et de manière non limitative les lieux potentiels de création d’habitat :
-l’ex prison Ste Anne- L’ex maison paisible Ste Catherine-la cité administrative –Le Crédir agricole Vernet etc..
Dans cette fonction habiter nous proposons la création d’un office municipal de l’habitat ,destiné à détecter les « délaissés »d’habitation, qui par incitation et contrainte si nécessaire fera de l’occupation des logements vides.
Travailler :
-Faiblesses
-: Sur projets Fluvial Rhône -Courtine multimodal
- Sur quel Aéroport de Chateaublanc ?
-quels projets pour l’hôtel des monnaies, pour la banque de France
Dans cette fonction travailler nous proposons la création d’un office municipal de la gestion des délaissés commerciaux pour réactivation.
Se déplacer :
-Pas de proposition d’une station gare sur la ligne Carpentras quartier Fac-Préfecture-Tribunal-Impôts
-Pas de proposition de mise en autoroute Urbaine libre d’Avignon Sud_ Avignon Nord, pour éviter la pénétration vers le centre et rendre caduc le projet LEA.
-Si réalisation LEO ,vu la création d’un Nœud routier important vers Fontcouverte réalisation d’un grand pole de convergence rail, route, bus ,parking de délestage, de plateforme urbaine de livraison marchandises par transport non polluants ,Mise à location de vélos, d’autos non polluantes., déplacement de la gare routière actuelle.
Qualité environnementale
-pas de projet de traitements des eaux usées de la Barthelasse
-Sur les risques technologiques, le risque nucléaire n’est pas évoqué, pas d’évocation de priorité absolue sur le suivie de l’état du Rhône et des nappes
- pas de projets de production d’énergies renouvelables ‘(éolien ou solaire)alors que les digues CNR ou les collines des Angles sont des lieux vides.
Nous proposons la création d’une SEM énergies renouvelables ,c’est économiquement rentable, utile écologiquement et développe l’emploi.

mardi 1 juillet 2008







petit vote virtuel sur l'Europe
voir ci-dessous